J'ai revu Gangs of New York de Martin SCORCESE en Dvd. Trop long, la seconde moitié du film est superflue. Le fondu au noir sur Di Caprio agonisant pourrait clore le film. Mais non ! Pourquoi faire dans la sobriété quand on brigue un oscar ? Bien sûr, il faut que le héros, tel le phénix prenne sa revanche sur la vie. Scorcese écrit son histoire au couteau. Le couteau, l'objet de la violence, c'est le phallus dressé et c'est l'instrument de la vengeance du héros. Dès les premières minutes, le destin est tracé sur une lame de rasoir. On ne doit jamais essuyer le sang que l'on a versé, on ne doit jamais regretter ses actes. Dans cet univers une Cameron DIAZ toujours sexy même habillée en pauvresse donne une pointe de snetimentalité et permet à chacun de se retrouver. Rassembler semble être le credo de SCORCESE.
jeudi 6 septembre 2007
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2 commentaires:
Ah moi j'avais trouvé génial au contraire ce scénario à tiroir qui repart sans cesse là où, classiquement, d'autres productions hollywoodiennes se seraient contentées de clore l'histoire !
En tout cas, quelle maîtrise dans la mise en scène.
J'étais epoustouflé par le long traveling sur le port avec tous les figurants impecablement répartis ! :-))))
Au-delà d'un certain nombre de tiroirs, ça devient aussi monotone et banal qu'une plate intrigue qui se clôt à la manière hollywoodienne. Une "fin classique" peut même être un pied-de-nez à Hollywood comme par exemple dans The Player de Robert ALTMAN.
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