Blaise PASCAL me met en garde contre cette bête tapie au fond de moi et qui me guette. De la bête à l'homme ou de l'homme à l'ange les distances sont comparables. Mais, dès qu'on tente d'atteindre Dieu ou un quelconque Idéal, le chemin à parcourir devient infini. Comme me l'a fait très justement remarquer Dorham dans un de ses commentaires, qui veut faire l'ange, ignore son corps, n'en tenant pas compte, ne le maîtrise plus, fait la bête et entre dans la consommation, dans l'orgie, dans le momentané. Tout poète par l'entrelacs des fils qu'il tisse m'aide à lutter contre cette bête. Chaque lecture est une victoire contre la bête, contre cet ennui de "l'hypocrite lecteur" baudelairien et m'élève vers Dieu ou du moins vers un sentiment d'élévation spirituelle, vers un Idéal.
mercredi 12 septembre 2007
"L'HOMME N'EST NI UN ANGE NI UNE BETE ET LE MALHEUR VEUT QUE QUI VEUT FAIRE L'ANGE FAIT LA BÊTE."
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Libellés : Poésie
LES ENFANTS DE KAFKA
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Libellés : Idées
dimanche 9 septembre 2007
20 CONTRE 15, A QUI LA VICTOIRE ?
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Libellés : Idées
samedi 8 septembre 2007
"LA GUERRE ! LA GUERRE ! LA GUERRE ! JE NE VEUX PLUS ENTENDRE PARLER DE LA GUERRE ! "
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Libellés : TV
"APPRENDRE, C'EST CREUSER SON PROPRE LABYRINTHE"
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Libellés : Idées
jeudi 6 septembre 2007
Le choeur des fleurs
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Libellés : Perso
GANGS OF NEW YORK
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Libellés : Ciné
LONDRES...
Je me souviens d'un café à mi-chemin entre le Maroc et l'Angleterre. Des tons sablonneux, des tables en bois de pin, des tapis marocains suspendus aux murs qui nous accueillent dans une oasis où le café et le bacon se substituent au thé à la menthe et aux dattes. Que penser de ces tapis couvrant les murs ? Habituellement les tapis couvrent le sol. Les tables et les chaises sont-elles fixées au mur et le sol serait-il à la verticale ? Ce café est-il une porte sur une autre dimension ? La rencontre entre deux mondes qui justement ne parviennent pas à se rencontrer ? Avant toute chose, il faut apprécier leur breakfast. Deux oeufs au plat, deux yeux jaunes de chat m'hypnotisent et me rendent amnésiques. Un tranche de bacon plus grasse que le saumon et moins raffinée à l'image de l'anglais moyen, gavé de ces saucisses et de ces haricots qui remplissent mon assiette. En période estivale, le Londonien digère sur une herbacée au milieu des arboriphères. Bref, l'été les Anglais aiment s'alanguir sur la pelouse de leurs parcs. Comment peuvent-ils rester inactifs aussi longtemps ? Est-ce une forme de zénitude ou l'illustratiuon de leur fameux flegme ?
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Libellés : Idées
"AUTOUR D'UN MOT COMME AUTOUR D'UNE LAMPE. IMPUISSANT A S'EN DEFAIRE, CONDAMNE, INSECTE, A SE LAISSER BRULER. JAMAIS POUR UNE IDEE MAIS POUR UN MOT.
Lucie était un primate, une superbe fille. C'est à elle que nous devons nos origines simiesques et à ce savant encore considéré un peu fou par certains, Darwin. Bref, si vous êtes soumis à ce que Pagnol nommait les "servitudes animales",faites un procès à la nature. Car vous êtes autant être de nature que de culture. A l'heure où je vous parle vous avez peut-être faim ? C'est la nature et pourtant vous pouvez décider d'entamer une grève de la faim. C'est la culture. Mais quel rapport avec Edmond Jabès et cette magnifique citation ? Eh bien, parce que cette opposition, cette quasi contradiction dans ses termes de la condition humaine fait souffrir le poète. Il tente de s'échapper du labyrinthe de cette aporie. Edmond Jabès fait du poète un insecte subissant l'attraction irrésistible d'une lampe tout comme Icare a été attiré par le soleil. Pourquoi écrire ? Si ce n'est pour tendre un fil de mots qui nous conduira vers la sortie du labyrinthe, de cette prison peu importe la forme qu'elle prenne ?Ecrire de la poésie, c'est accéder à une autre vérité, c'est comme abattre les murs des citadelles, ouvrir les ponts-levis, lâcher les barrages, c'est comme avoir, enfin devant soi l'horizon de l'imaginaire quelles que soient la matérialité et la finitude de l'homme.
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Libellés : Poésie
mercredi 5 septembre 2007
VENISE...
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Libellés : Idées
"HORLOGE, DIEU SINISTRE, EFFRAYANT, IMPASSIBLE, DONT LE DOIGT NOUS MENACE ET NOUS DIT : SOUVIENS-TOI ! "
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Libellés : Poésie











