La mondialisation nous promet un monde de bisounours où les riches enrichiraient les pauvres et réciproquement. Les promesses de ce meilleur des mondes sont bien loin de nous. Théoriquement, la délocalisation, l'ouverture des frontières seraient bénéfiques aux P.V.D. qui deviendraient à leur tour clients potentiels pour la technologie de pointe et notre système éducatif. En pratique, les P.V.D. se concurrencent entre elles se battant pour proposer des conditions alléchantes pour les investisseurs étrangers.C'était sans compter avec les plus grosses entreprises qui absorbent les plus petites. Bref, c'était renier les maximes de Hobbes et de Machiavel.
jeudi 24 juillet 2008
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