Rechercher dans ce blog

Chargement...

mardi 1 mars 2011

LES + GRANDS CLOWN DU MONDE

L'économie se targue d'être une discipline sérieuse et pourtant elle se fourvoie régulièrement... L'économiste est un animal comme les autres, mais il se protège des prédateurs potentiels en recourant systématiquement à du jargon et à des équations.

Tout-un-chacun pourrait être économiste car la "raison est la chose du monde la mieux partagée" (citation plus qu'approximative de DESCARTES). Mais, qu'est-ce qu'un bon économiste ? Un animal raisonnant capable d'allier une multitude de compétences et de savoir étudier un problème dans sa globalité.

Comprendre, analyser et décortiquer un problème actuel est tout à fait légitime. Mais, prévoir les fluctuations de la bourse sur 20 ans, évaluer la durée et l'impact économique d'une guerre relèvent de la chimère. Autant lire son horoscope et se fier aux prévisions météo ! La probabilité de calculer avec justesse l'avenir est presque du domaine de la voyance.

Mais à quoi servent ces animaux ? Ils sont sur terre pour définir les lois de partage des richesses. Plus ou moins, l'économiste nous parque dans trois stales : proprio, banque, ouvrier. Mais comment calculer le partage des richesses sans passer par la case "INCERTITUDE". Les hommes ne sont pas des robots programmés ou des chiens de Pavlov ! La qualité du produit peut varier, le savoir-faire qui l'accompagne est difficilement quantifiable et l'inventivité ne peut aisément s'évaluer.

Leur mission serait de mettre en équation l'avenir. Est-ce bien pragmatique tout ça ? Les économistes pensent qu'un raisonnement logique est forcément vérifiable dans le réel. Donc, inutile de vérifier ! Restons avec nos statistiques ! Savez-vous que les banques font circuler trois fois le montant de leur encaisse. Autant dire qu'en cas de crach boursier, notre monnaie ne vaudrait plus rien. Mais, il n'y a pas de quoi s'inquiéter puisque les économistes nous prédisent que cela ne peut pas arriver à l'euro, cette monnaie forte...

Cela nous rassure d'autant plus que la crise de 29 aux U.S.A. n'avait pas été prévue par les économistes ! Au contraire, ils annonçaient une embellie durable de la bourse. Pure question rhétorique : L'économie, une science fiable ?

Heureusement, Martin HEIDEGGER, me rappelle que mesurer l'inutile à l'aune de l'utile s'avère être une erreur. L'intangible et le durable sont d'inutiles utilités.