Selon Michel BUTOR, l'écriture est une procréation, une façon de se perpétuer, de résister au néant. En effet, un livre tel un enfant que l'on met au monde laisse une trace de notre séjour sur terre .
Iqbal MASIH est mort, il y a 16 ans. Il aurait, aujourd'hui, 24 ans et il est mort assassinné au nom de l'argent-roi. Cet enfant est un symbole de ce que la mondialisation a fait de pire.
Des enfants esclaves enchaînés à des métiers à tisser est une image d'un banal ! Iqbal s'est enfui, il s'est rebellé et on l'a tué pour mettre un terme à son témoignage sur la condition des enfants en Inde. Il tissait des tapis pour Ikea et, il ne tissera plus.
Je n'oublierais jamais les yeux de cet enfant reflétant douleur et espoir.
Un martyre de notre monde de consumérisme effrenné.
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mardi 29 juillet 2008
"CHAQUE MOT ECRIT EST UNE VICTOIRE CONTRE LA MORT."
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Libellés : Idées
SA MERE "LUI INFLIGEA LA VIE"
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Libellés : Perso
vendredi 25 juillet 2008
MORENO, poète des rues chilien renversé par une voiture
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Libellés : Poésie
jeudi 24 juillet 2008
LE MEILLEUR DES MONDES ?
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Libellés : Anti-économie
"L'IDEE DE REALITE N'EST PAS SCIENTIFIQUE, ELLE NE NOUS INTERESSE PAS."
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Libellés : Anti-économie
"C'ETAIT A CAUSE DE CETTE FEE DES NACRES, QUE LE SOUTERRAIN ETAIT RELIGIEUSEMENT MURE, AFIN QUE RIEN, AUTOUR DE CE DIVIN FANTOME..."
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Libellés : Perso
"IL N'Y A PAS DE GENIE SANS UN GRAIN DE FOLIE"
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Libellés : Idées
dimanche 25 mai 2008
MOURIR POUR VIVRE DANS LE REGARD DES AUTRES
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Libellés : Idées
samedi 24 mai 2008
LA RONDE INFERNALE
Seconde après seconde
Toujours la même ronde
Goutte à goutte
Dure est ma route
Tourner, virevolter
Et recommencer
Toujours plus vite,
Toujours plus fort
Jusqu'à la mort.
Quelques vers inspirés par le blog : www.mots-pour-maux.blogspace.fr
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Libellés : Poésie
ECHEC & MADDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDD
Et ne plus être un pion
Sortir de l'esclavage
Par ce gavage
Ma chair est à prendre
Mais pas à vendre
J'ai perdu les mots
J'ai perdu l'envie
Et pourtant je crie
Au-delà des maux
Appel sans espoir
Au bout d'une histoire
Ajoutez votre rime
Sans plonger dans l'abîme.
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Libellés : Poésie
samedi 10 mai 2008
EPITAPHE
Audrey est une amie, une soeur, une femme comme on en connaît peu et on en recherche tant. Elle retourne à la poussière sans avoir le privilège de nourrir par la racine un carré de chrysanthèmes. Audrey est folle, mais pas de cette folie douce qui noous séduit tant. C'est un être qui oscille entre espoir et désespoir. Comme le soleil elle ne meurt jamais vraiment. Bouffer la vie ou se faire bouffer. C'est la vie qui remporte la bataille et la guerre. Son coeur s'est arrêté de battre avant de connaître les rides.
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Dans les moments de désespoir, il lui arrivait de passer des semaines sans se laver, sans presque se nourrir, tant l'obsédaient les erreurs de calcul.
Ainsi écrit Allen KURZWEIL au sujet du héros, Claude Page, artisan et artiste horloger. Mon amie Audrey DEJEAN était une perfectionniste artiste et artisan tout à la fois. Elle écrivait, jouait du piano, créait des personnages surnaturels et tricotait des merveilles. J'espère que malgré son suicide, elle a atteint monts et merveilles. Elle était par moment comme droguée atteignant le firmament, parfois elle se voyait nourrir les chrisanthèmes et quand elle se croyait normale et banale, elle n'était comme personne. Est-ce qu'une amie de perdue dix de retrouvées ? Il y a des êtres qui laissent des trous béant en nous quittant...
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PAROLES D'UNE ABSENTE...
Parfois, la Douleur vient de si loin. De l’insondable de la mémoire, de la chair, de l’enfance. Parfois, la Douleur réapparaît dans son éclatante et sinistre splendeur, écrasante sous ses ors, ses brocards, ses tentures empesées, ouverte sur des gradins aux mille yeux , aux mille bouches qui pleurent et qui rient ;dans sa franche théâtralité sont mis en scène les acteurs, les gladiateurs, et les poètes. Je connais les scripts, je sais chaque tirade, à quel moment l’épée doit être sortie du fourreau. Depuis longtemps, ces figures chuchotent et remuent derrière les coulisses de l’Ordinaire. Ces défunts, clos dans l’obscurité de la pensée, ces corps qui bougent, ces fous se déchirent l’asile de mon passé. Les temps les a relégués là, le temps les a parqués ici pour que j’aille les rejoindre , pour que, parfois, lorsque le présent gronde, j’ose me souvenir d’eux. Je ferme les yeux. L’un après l’autre, je les convoque. D’autres, d’autres encore s’invitent. J’accueille les morts et les vivants, et les indénombrables fictifs que génère le manque. Au ballet de mon drame,le soir, ils se rallument au feu de la rampe, se raniment, laissant flotter leurs bras, se redresser leur nuque, se gonfler leur chevelure. Les voilà tout à fait. Vont-ils danser. Vont-ils s’unir en un seul choriste. Et vais-je, cette fois, cette fois que je désire si fort dans le noir, réécrire leur histoire. Vais-je recomposer la partition des moment maudits, des heures honnies. Vais-je casser leurs chaînes. Lesquels affadir dans la fatalité du tragique, lesquels condamner à l’exil, lesquels, enfin, fondre dans la châsse de mes éternités. Ces soirs là, je les écoute, je les regarde évoluer, enflés d’eux-mêmes. Ces soirs là, j’essaie aussi de les tuer. Hommes, femmes ou absents de ma vie, restitués dans la douleur d’une brillance que le réel soustrait d’office. Ces soirs là, parfois, je souhaiterais me noyer dans l’argile qui coule lourd. Mais pas trop longtemps. Non, non. Le temps, juste la temps de caresser ma douleur, lui dire combien je la trouve belle, combien son prestige intérieur me rend forte de moi-même. La reconnaître, la saluer comme une panthère qui se glisse entre chacun de mes pas, se love derrière chacun de mes gestes, chaque mot qui sort de ma bouche. Puissante, vorace, patientant la moindre écorchure dans mes journées pour y fourrer sa gueule, je la sais, ô ma Douleur. Ces soirs là , elle et moi au face à face infernal de nos antagonismes complémentaires. Que l’on me taxe de complaisance ; ces soirs là, je sais que je vis seule ce corps à corps incoercible, cette étreinte maudite. Demain, je n’aurai pas oublié. Le sommeil m’aura permis de taire, pour un moment, les feulements rauques, les cris mêlés que crachait le gosier de la bête. Demain, je souffrirai du semblant, du paraître, de la banalité. Demain, acculée à la réalité du monde que le soleil révèle,j’aurai partiellement échappé aux poisons de la Féline. Demain, ne restera que la brûlure du coup de griffe, et mes pupilles seront crispées sur la réalité des formes qui sont, et mes mains occupées à ces gestes qui réparent, ces gestes qui cicatrisent l’acide de l’âme. Demain, mon espoir restera le même, mais il saura s’accommoder des apparences. Le jour le fera mentir. Encore. L’ Espoir irrévocablement détruit, ce mort que la réalité convoque, à son tour, pour ne pas que meure ma mémoire, pour ne pas que se replient les rideaux de mon délire, pour ne pas que j’oublie de vivre. Le 4 Janvier 2005. Texte d'un regretté prodige : AUDREY D.
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mercredi 12 septembre 2007
"L'HOMME N'EST NI UN ANGE NI UNE BETE ET LE MALHEUR VEUT QUE QUI VEUT FAIRE L'ANGE FAIT LA BÊTE."
Blaise PASCAL me met en garde contre cette bête tapie au fond de moi et qui me guette. De la bête à l'homme ou de l'homme à l'ange les distances sont comparables. Mais, dès qu'on tente d'atteindre Dieu ou un quelconque Idéal, le chemin à parcourir devient infini. Comme me l'a fait très justement remarquer Dorham dans un de ses commentaires, qui veut faire l'ange, ignore son corps, n'en tenant pas compte, ne le maîtrise plus, fait la bête et entre dans la consommation, dans l'orgie, dans le momentané. Tout poète par l'entrelacs des fils qu'il tisse m'aide à lutter contre cette bête. Chaque lecture est une victoire contre la bête, contre cet ennui de "l'hypocrite lecteur" baudelairien et m'élève vers Dieu ou du moins vers un sentiment d'élévation spirituelle, vers un Idéal.
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Libellés : Poésie
LES ENFANTS DE KAFKA
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Libellés : Idées











